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Paul-Henri Damiba: « Le peuple Burkinabè (…) souffre dignement des affres du terrorisme »


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Le lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba a prêté serment ce mercredi, devant le Conseil Constitutionnel en qualité de “Président du Faso, chef de l’Etat, chef suprême des forces armées”. Dans son discours engagé, il a dit comprendre les maux dont souffre le Burkina Faso et a promis y apporter des solutions en toute synergie d’action avec le peuple.

Le lundi 24 janvier, le Burkina Faso a tourné une page de son histoire politique. Roch Kaboré élu pour un second mandat, a été renversé par une junte militaire qui estime avoir agi pour la libération du peuple, longtemps laissé au merci du terrorisme. Main droite levée pour la prestation de son serment ce mercredi, l’actuel homme fort du Burkina Faso, Paul-Henri Damiba, a juré respecter et faire respecter la constitution du pays. Mais ce n’est pas tout, le désormais président des hommes intègres dit être conscient de la lourde tâche qui l’attend.

« …Je mesure la charge et la gravité des responsabilités qui me reviennent. Je connais les enjeux et je sais les attentes. Dans l’esprit des aspirations de notre peuple, je m’engage à gouverner par l’exemple et dans la sobriété, loin du faste des temps de paix… », a-t-il déclaré. « …Le monde nous regarde. Tant de fois nous l’avons agréablement surpris. Tâchons de le faire une fois encore… » « …Les semaines et mois à venir seront décisifs pour l’avenir de notre Nation. J’adresse aux Burkinabè de l’intérieur et de la diaspora un message de confiance…« , ajoute le président.

Dépolitisation de l’administration publique

« …Aucun individu, aussi important soit-il ne peut s’arroger le droit de prendre en otage notre peuple… », a averti Paul-Henri Damiba qui a annoncé une dépolitisation de l’administration publique. « …Nous allons procéder à une dépolitisation systématique, méthodique et progressive de l’administration publique. Seules doivent prévaloir les compétences techniques et la probité ».

Le terrorisme, un problème capital du Burkina Faso, n’a pas été oublié dans le discours du chef de l’Etat. « (…) j’ai une pensée profonde pour le peuple Burkinabè qui souffre dignement des affres du terrorisme depuis plus de six ans. Le vent d’espoir suscité par l’avènement du MPSR témoigne à souhait le désarroi dans lequel vit ce vaillant peuple qui ne demande qu’à retrouver la paix et la quiétude pour envisager son avenir avec sérénité (…) », a déclaré le président Damiba.



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